Raha mbola misy blaogy azonao atoraka hamoahana feeling…nahoana no tsy izany no handanianao ny alin’ny ririnina !
juil
08
By: ikalamako | Discussion (7)


Ciao miss, et baci baci.

Merci à Nanouh qui m’a lu cet hommage le dimanche 11 juillet à l’église de Montrouge (Paris) durant la messe célébrée en concomitance avec les funérailles à Carion (Madagascar) - Merci à Hanta pour la reprise vidéo. Merci à tous les amis et amies qui sont venus representé notre petit groupe “serasera.org/facebook“  ce jour-là.

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Nous voici à la croisée des chemins. Après 3 ans de combat, tu as rendu les armes.

Qui sait à quoi tu pensais ces derniers mois de bataille, la plus dure, la plus souffrante, quand la joie de vivre incarnée que tu es, s’est vue clouée au lit, voir et imaginer le monde à travers les clichés que tu t’es fait et que tu as fait ces 49 ans et quelques mois durant, jusqu’à ce que cette maudite bestiole t’a imposé aussi le noir sous tes paupières ?

Ces années où tu étais Josie, Sissia, Mademoiselle Rakotozafy, Madame Randriamanantsoa,… mais surtout Shoan tout simplement, de la vie à 100 à l’heure, de l’énergie intarissable, de la joie contagieuse, de l’humour inégalable, d’une originalité remarquable, mais aussi du courage inépuisable.

Je n’avais pas la chance de connaitre la Shoan de depuis 5 décennies, mais le destin m’a accordé une grande faveur : d’avoir pu faire la route ensemble avec toi, même si la plupart étant virtuellement, pour bien trois ans.

Nos moments de fou-rire virtuels, nos échanges de pitreries à travers l’écran, nos rares coup de fil plus ou moins sérieux par contre, nos journées et soirées de boucans ensemble quand en deux fois tu venais à Rome, le tapage de notre Triumvirat, … mais aussi les larmes que j’avale timidement quand tu me fais des mises à jour de ta maladie avec calme, précision et sourire, et ma rage intérieure de ne pouvoir t’être d’aucun secours. Tout ça tourbillone devant moi en ce moment.

Eh oui, qui sait à quoi tu pensais ces derniers mois de bataille, la plus dure, la plus souffrante ? Que ressentais-tu à l’approche de la fin ? J’aime bien Jaha quand il dit qu’il est convaincu que tu es partie légère, propre, ton coeur et ta tête sont désormais dépourvus de toutes ces futilités embêtantes, qu’on dirait que tu étais allée au Tibet.

Bien que les derniers temps étaient les plus souffrants, chapeau bas à cette force de ne pas céder au laisser aller. Et puis, tu avais la chance d’avoir un mari exceptionnel – et il nous l’avait dit, tu te rappelles ? – qui était l’image du dévouement, de la Foi et de la tenacité. Ensemble, 24 heures sur 24, vous étiez là, confinés dans votre séjour où était installé ton lit médical, à lutter et à espérer vaincre. Je trouvais mes coups de fils de temps à autres une arme de renfort de très faible portée, mais je m’émerveille toujours de la joie que nos courtes, des fois très courtes conversations, provoquent en moi.

Tu ne pourrais jamais imaginer combien il vit cet écran quand on, quand nous parlons de toi ici.
Tu ne pourrais jamais imaginer non plus combien il est vide, morne, sans vie, aujourd’hui, à cette heure précise même – il est 11.36 sur l’horloge là en bas à droite – à ce moment même où ils t’enferment à jamais dans ton cercueil au CHU Charles Nicolle de Rouen.

A 9h 56 j’ai envoyé un message à Miora, qui, avec Jo, a eu la chance de revoir pour la dernière fois ton visage, sûrement serein car libéré de toutes douleurs. Je lui ai demandé de te dire que je t’aime beaucoup. Et à 10h20, elle m’a répondu qu’elle est avec toi et qu’elle t’a transmis nos messages. Et du coup ça pleure sur l’Appia Antica, zut ! Et pourtant je me suis promise d’être forte car c’est pas digne de ton courage durant ta via crucis de 3 ans, toujours sourire aux lèvres…

Je remercie tous ceux et toutes celles qui se sont fait aussi ensorcelés par ta force et ta joie de vivre. Ces derniers mois, je les ai embarqués irrémédiablement dans mes randonnées de vouloir être à tes côtés dans le coeur, dans la pensée. En deux fois même, en trois mois, j’ai eu la chance de faire un Rome-Paris-Rouen-Paris-Rome, avec certains d’entre eux comme compagnie. Notre vie virtuelle ne tournait qu’autour de toi pendant 6 mois. Et jusqu’au bout ils étaient là avec moi pour te remplir d’amour, de tendresse, et pour faire resplendir le personnage que tu es.

Et je les remercie encore plus d’avoir été tous là et d’être toujours là, tout simplement amis dans le besoin, quand le glas sonnant, j’ai craqué. Je les remercie de tout coeur de leur présence, de leur mots gentils, de leur empressement, de leur affection, de leur Amitié.

Je remercie malicieusement le « fameux spoutnik » que j’ai pris à la volée, qui m’a donné un passage pour débarquer une deuxième fois chez toi.

Et de tout ça, je garde la belle image de notre dernière étreinte ce 29 mai : nous nous sommes promis de nous revoir, à re-jeter encore des pièces à la Fontaine de Trevi, on s’est dit ; mince consolation pour mon coeur qui doutait…

Et ainsi tu as achevé ton parcours… mais la mort s’est trompé : elle a piqué ton corps ravagé par ce foutu crabe, mais la vraie Shoan, elle est indéniablement vivante dans notre Coeur.

Toi, à la mode Julio Iglesias, tu as bien profité de la vie jusqu’à ton dernier soupir : « Le monde est beau, le monde est fou, il promet trop pour donner tout ; on sait qu’au bout, c’est le rideau, mais on s’en fout le monde est beau »

Et j’imagine bien, combien les anges maintenant se marrent avec toi, sacrée miss !!!

Baci baci et dors bien ma belle.

Shoan



juil
08
By: ikalamako | Discussion (1)

Miss, ainsi tu as fini ton parcours..mais la mort s’est trompé : elle a piqué ton corps ravagé par ce foutu crabe, mais la vraie Shoan reste indéniablement parmi nous et en nous.

Je n’avais pas eu la chance de connaitre la Shoan en 5 décennies, mais le destin m’a accordé une grande faveur : d’avoir pu faire la route ensemble avec toi, la plupart virtuellement, pour bien trois ans.

Ton corps deviendra poussière mélangée à la terre de tes ancêtres, mais ton coeur - avec lequel tu nous a tous aimé - lui restera Or, l’inaltérable, le conducteur de chaleur…

Merci d’avoir été Shoan.
Merci de continuer à être Shoan Tout Simplement.
Merci d’être l’égérie de toutes Mères Courage.

Et sur cet air de Serge Lama, je te salue, grande batailleuse !

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TOUTE BLANCHE


Toute blanche,
Dans ton habit du dimanche,
Ils t’ont glissé sous les planches,
Avec un chagrin immense,
Ils ont fermé tes yeux,
Pour l’éternité.

Le coeur blème,
Je me suis penché quand même,
Pour te souffler mon haleine
Mettre du sang dans tes veines
Te réchauffer un peu,
Tu n’as pas bougé.

Ce dimanche,
J’y pense encore mais je flanche,
Je t’ai porté des pervenches,
Pour parfumer ton silence,
Le ciel pour la circonstance,
S’est habillé d’éternité


Serge Lama



juil
02
By: ikalamako | Discussion (5)

TICKET DE QUAI (Anne Phillipe)

Ce train qui roule dans la nuit, combien de rêves il porte en lui
Et que de peines il peut laisser dans un ticket de quai

Car il y a toujours quelqu’un qui reste sur ce quai des aux revoirs
Y a toujours quelqu’un qui part et qui ne revient pas

Avec ce train l’amour s’en va, et cet amour ne saura pas
La force qu’il faut pour jeter ce vieux ticket de quai

Car il y a toujours quelqu’un qui reste sur ce quai des aux revoirs
Y a toujours quelqu’un qui part et qui ne revient pas

Des au revoirs qui disent adieux, avec des larmes dans les yeux
Quand l’un ne prend rien qu’un aller, l’autre un ticket de quai

Car il y a toujours quelqu’un qui reste sur ce quai des aux revoirs
Y a toujours quelqu’un qui part et qui ne revient pas

Et je reste là perdu au bout du quai des aux revoirs
Et je sais au fond de moi que tu ne reviendras pas



mai
07
By: ikalamako | Discussion (2)

Que du chemin jusqu’ici, jusqu’à aujourd’hui, depuis ce grand jour où maman m’a mise au monde…Merci à vous tous !



GRAZIE A TUTTI - Gianni Morandi

Ma chi l’avrebbe detto mai,
Com’è volato il tempo,
La vita forse va cosi’
Ti affianca e ti sorpassa
E tu che tiri dritto,
Che sembra sempre di andar piano
E invece insegui la tua strada
E sei arrivato fino a qui,
Ma chi l’avrebbe detto mai.

Grazie a tutti,
Con il cuore, a tutti quanti,
A chi mi vuole bene,
A chi mi ha insegnato a guardare avanti
Ed anche a chi mi ha fatto male,
Mi e’ servito per capire,
Grazie a chi mi ha detto no,
Ad un sorriso sconosciuto,
Ad una donna, ad un amico
E a quella porta chiusa in faccia,
a chi non mi ha tradito quella volta.

E’ una questione d’ ironia,
Se vuoi sdrammatizzare
E quando pensi di sapere
Hai ancora da imparare,
Se corri arrivi più veloce
Ma forse perdi delle cose
E quando credi sia finita
Un’occasione nuova avrai,
Ma chi l’avrebbe detto mai.

Grazie a tutti,
Con il cuore, a tutti quanti,
A chi mi vuole bene,
A chi mi ha insegnato ad andare avanti
Ed anche a chi mi ha fatto male,
Mi e’ servito ad imparare,
Grazie a chi mi ha detto no,
Al sorriso di un bambino,
A una donna, alla mia sposa.

Grazie a tutti,
Che date vita alla mia vita,
In questa favola infinita,
Che mi ha insegnato a guardare avanti
Anche se ferito al cuore,
Mi e’ servito per capire,
Grazie a chi mi ha detto no,
Alle sfide, alle salite
Ed alle mani di mio padre
E a quella porta chiusa in faccia,
A chi non mi ha tradito quella volta,
Per quanto ho dato e quanto ho avuto,
Per quanto ho riso, pianto, sperato,
Per ogni giorno che ho ricominciato,
Per ogni istante regalato, voglio dire:
Grazie a tutti!

mon bonsai



avr
15
By: ikalamako | Discussion (0)

Fa matetitetika aho mandalo ao “an-tranony”
Te-hahita ny endrikao voasokitra eny aminy
Ilay fitsikinao misoritra amin’ny tavany
Ilay anaranao lovainy sy tiaviny

Mandrohy tsy mamela ny tsiahin’ny fahiny
Ireo taona maro zay nanginana, tsia, tsy ifanomezan-tsiny



mar
09
By: ikalamako | Discussion (1)

Le “Pays des épines”, comme tout Madagascar, pleure son icône, celui qui - par sa voix bêlante - faisait fondre les coeurs sensibles.
Ainsi nous quittait un Grand. Il est parti aux rythmes des percussions, des lokanga, des marovany accompagnés de la danse guerrière antandroy ; il a emporté avec lui sa belle voix basse, une partie de notre patrimoine culturel et… une image de mon Androy.

Ouais, c’est ça : “Kila raha“  ou rien n’est éternel, tout reviendra à la terre. La beauté, les rois, les belles femmes… seront poussière, et Jean Gabin Fanovona, lui aussi, dans la Paix de son repos éternel.

(Photo de Thomas Dorn)



mar
08
By: ikalamako | Discussion (2)

ATI-TSITRAKA HO AN’NY VEHIVAVY

Ny vehivavy ve? – Moa tsy bikabika
Sady sarisarin’ny tany onenantsika?

FA NY VEHIVAVY ROAPOLO TAONA
No tanin’i Afrika tsy mbola notrandrahana,
Misaly zava-miafina, mpikaro-pahafahana.

NY TELOPOLO TAONA
No India –rentirenty manintona ho hanitra
Mirado rojovola, miravaka andriamanitra.

NY EFAPOLO TAONA
No Eoropa mihetsiketsika anaty fandrosoana
Sy ny helatrelatry ny fiaina-manoloana.

NY DIMAMPOLO TAONA
Dia hipoka sy zina – tahaka an’i Amerika -
Tahiry saro-bidy ara-teknika.

NY ENIMPOLO TAONA
No velatr’i Rosia takarina hidirana,
Mpanavotra sahirana, kanefa manahirana.

NY FITOPOLO TAONA
No Nosy mipariaka nomena fanambinana
Anti-mitanisa amboaram-bolan-tsinana.

NY VALOPOLO TAONA
No Tendron-tany roa tsy takatra polorina,
Vaingan-dranomandry sarotra antomorina.

Clarisse RATSIFANDRIHAMANANA



fév
14
By: ikalamako | Discussion (0)



fév
10
By: ikalamako | Discussion (0)

Tsy mba ampy raha ny teny
Na andalana handry eto,
Hiderana ny herinao
Miady mafy handresena
Ilay foza mampikena.
Ary na miavy an’angaredona aza
Izato hetraky ny fiainana,
Toa ny sangy mihoatra loha ;
Vehivavy tsy mba lazoin’ady
Fa misiki-kerimpo
Lehibe tsy hay tohaina
Ilay namana lalaina.
Ka ny an-tsasa-taonjato
Tratra soa omaly izay,
Dia amboara holanjaina
Antoky ny tanja-tsaina
Eny an-kianja fiadiana
Tany maina sy makiana.

SHOAN

Roma, 10 janoary 2010



fév
09
By: ikalamako | Discussion (2)

Hira efa tany amin’ny 1983 izy ity, nataon’i Frank Baier niaraka tamin” i Tselonina fony nanao fampisehoana tao amin’ny Cinéma Kanto izy ireo.
An’i Käufer ny tonony, Baier ny feony, Armin Kerker no nandika azy tamin’ny teny frantsay ary i Tsilavina Ralaindimby no nandika tamin’ny teny malagasy.

Die Liebe, der Mensch, die Revolution

L’Amour, l’Homme, la Révolution

Fitiavana, Olombelona, Fanafahana.