Nov
01
ikalamako (2009)
à maman,
à Zo,
au petit Kamba,
à toi qui t’en es allé, emportant de si beau souvenir d’une époque à jamais indélébile,
et à tous ceux et toutes celles qui ont laissé mes affections derrière eux et derrière elles :
“Tout le monde peut écrire ce qu’il veut, mais personne ne parvient à se souvenir de choses qui n’ont jamais existé.” [Paul Coelho]