Raha mbola misy blaogy azonao atoraka hamoahana feeling…nahoana no tsy izany no handanianao ny alin'ny ririnina !
Mar
06
ikalamako (2016) | Discussion (0)

J’aimerais bien le partager ici, surtout avec ceux et celles qui ont compris que, de temps en temps, malgré mes légendaires pitreries, un silence de 24h sur le net (surtout sur facebook) signifie plus qu’un “j’étais un peu débordée”. Et que, inquiétés, et donc dans les coulisses, ils ont connu l’autre moi – loll.

Eh ben oui, puisque après avoir jeté l’éponge en disant à la fifi “je te laisse te tromper, te cogner contre le mur car seulement ainsi tu sauras que ça fait mal et tu ajusteras tes pas”, je me renfermais en moi-même. Comme disaient nos proprios, que à part d’être ça, ce sont des amis aussi : “faisons lui confiance !”.
Puis, petit-à-petit elle est revenue avec ses petites attentions, ses petits partages.

Oh que oui, que je me voyais en elle, moi à mes années lycée, tsssss. Combien de fois, elle sort et dit “je vais au bar à coté du lycée” (elle n’a pas déserté les lieux, tiens, elle qui disait les deux dernières années qu’elle hait ce lycée car je l’ai forcée à y aller 🙄 ). Et moi qui hurlais “ouiii, et tu n’as que ça à faire au lieu d’aller en bibliothèques pour étudier ?”. Elle dit qu’elle va étudier justement, qu’elle n’aime pas les lieux calmes et fermés.  Et que devais-je lui répondre, moi qui n’avais jamais connu les bibliothèques ni les veillées nocturnes pour étudier !

Et y a 3 semaines, voila qu’ elle avait le premier examen, du premier trimestre. Puis les vacances.
Et vendredi, elle m’envoyait en message sur facebook une copie d’écran qui disait qu’elle a passé l’épreuve, et “sans faute grave” [“idoneo senza astersico”, car il y a “idoneo(*) “]. Et qu’elle pense déjà à “l’esonero”. C’est quoi ça, esonero ? “Que je peux passer une épreuve à l’ avance si je me sens prête”
Et la môman que fait ? ahhhhhh elle chialait.. bravo maman, elle t’a bien eue hein !



Dec
28
ikalamako (2015) | Discussion (2)

 

faharondro

Ireo ora maro nampindraminao,
rehefa izarako ny tsiky sy ny hehiko,
Ny tsororo-dranomaso fanankiko aminao,
ilay izaho mitanondriky ny fahareseko,

Ny fiantsorohanao ny lanja sendra mihoatra,
tsy zakan’ny lamosiko nananika havoana,
Ireo bozaka natafonao ‘lay tao-trano keliko,
tsy efan’ilay tànako niempaky ny taona,

Ny vary an-tsotronao nafahanao ny vavako
sendra ngidingidy tsy nahatelin-kanina,
Ny anjara ranonao niarahana nisasaka,
raha foana teo ny zingako tan-tany karankaina,

Ilay sandrin-tànanao natolotrao ho tehiko,
raha kolepaka ny tongotro hiampita ny tetezana,
Ilay ahibanonao nasatrokao ny lohako
dotran’ny hain’andro fa lavitra fialofana,

Ianao nikaoka loha, nitady toro-hevitra
nasetrinao ny olana tsy nahitako tory,
Taminao koa ny teny nampilefitra
raha niakatra tambavy sy zary torotoro,

Ny ripadripak’hehy nampisary zaza
tamy tsikombakomba nanavotr’hadalana,
Ireto sy iretsy, isaorako anao
tsy nanisy kajy raha nanaiky ho namana.

28/12/2015



Apr
04
ikalamako (2015) | Discussion (2)

 

casa 111


Ma Zoé la zoette la zozotte, si tu savais combien c’était triste ce samedi matin déjà tout gris en soi, quand nous t’avons mis sous terre. T’as vu qu’on a mis aussi les plantes dessus, comme ça tu ne manqueras jamais d’eau, toi qui bois toujours l’eau dans les vases au lieu de celle de ton bol.

Nous t’avons mis à l’ombre de notre oranger du jardin, enveloppée de tes couvertures. Tu devrais me sentir tout le temps avec ça, maintenant que j’y pense, tellement je m’étais littéralement couchée dessus pendant ces deux terribles derniers jours, pour te câliner, pour alléger ta douleur en te massant doucement le ventre. On t’a mis aussi ton grand coussin tout usé, tout âbimé et ton nounours qui te tenait compagnie dans ta niche – les peu de temps que tu y étais, coquine !

Ainsi tu te mélangeras avec la terre de ce jardin que tu as tellement massacré avec Nerone quand vous étiez tous jeunes. Tu nous tiendras toujours compagnie. Mais tu es surtout dans notre coeur. Rien n’estompe l’image de tes doux yeux de labrador.

Merci d’avoir mangé volontier mes viandes à déjeuner le jeudi – et tu les as toutes finies en plus !!!  🙄  j’ai dû manger mon riz sans rien, alors que depuis bien une semaine, tu refusais toute nourriture. Ta dernière cène…

Merci surtout pour ce dernier “bisous” à 22h du vendredi soir, trois heures avant que tu nous quittasses, ce grand effort que tu faisais pour soulever ta tête, et quand je te l’ai tenue, tu me tendais ton museau pour m’effleurer le visage. Tu n’avais plus la force de le lécher comme d’habitude.

Merci pour ce geste de passer ta patte sur ta tête,  que tu faisais toujours quand nous jouons toi et moi, alors que jeudi tu avais eu du mal à le faire. 

Merci pour ces petits gestes, que je prends pour une reconnaissance. Et aussi  pour me dire au revoir.

Mais bien sûr, ma Zozotte, je te le devais ces deux jours sans t’abandonner, pour te remercier pour ce que tu étais pour moi, … pour nous !

Merci pour la Zoé que tu étais, cette complice aussi qui m’a servi de protagoniste à ce clip, novembre dernier, sauf que maintenant ce n’est pas le “ambodia” qui est “very namana” mais c’est nous qui avons perdu notre amie “ambodia”. Du beau souvenir de toi qui me reste ancrer à jamais dans mon coeur, à part nos photos.

[yframe url=’https://www.youtube.com/watch?v=19Xeialo5X8′]



May
11
ikalamako (2014) | Discussion (0)

Actrice de sa vie,  de sa si simple réalité,
Cette enfant incomprise, cette espiègle indomptée
Sur la scène, que lui importe si sa poésie n’a aucune rime
Elle s’éclate,… et se fichera bien d’une prime

Actrice de sa vie, elle a appris à son coeur
A ne pas s’emballer pour des semblants de bonheur
Tout au fond de la scène, tenues sobres et sans attrait
Son nom ne figurera jamais sur les affiches du quartier

Actrice de sa vie, de tant de tragicomédies
Que de rires, que de larmes auprès de ces compagnies
Qu’ont fait la Guerre ou bien l’Histoire, Bâtisseur ou Troubadour
Tous ses voleurs de coeur connus le longs du parcours.

 

11 mai  2014



Apr
21
ikalamako (2014) | Discussion (0)

Petit à petit, j’ai délaissé mon monde
Celui qui n’est pas sien et l’a très vite fatigué
Loin de mes amis, privée de mes boucans
Mes rires, étouffés, s’éteignent doucement
Et je me glisse à petit pas, au rythme de ce calme
Vers l’inertie du corps, vers la folie de l’âme
Qui cherche un issu, un arrêt, un point final.

 

20 avril 2014